UTOPIE CONCRÈTE

Le poème des archipels _

«Tel il est qui habite, tel il est dans un champs. Il détourne et contourne la rugosité du paysage, de ce paysage inconnu où s’entremêlent  et se démêlent les temps, les histoires. Ce champs rugueux, territoire du proche qu’il détourne et contourne. Tel est le moindre geste, telle est l’habitation de l’étranger dans le champs ouvert du paysage. Histoire de l’étranger qui lie et délie les temps. Etranger le proche, recomposer du temps avec des temps entremêlés dans le terrain de jeu du paysage ouvert. La ville de l’étranger est une école, un lieu d’apprentissage renouvelé de la recréation d’espaces, de l’ouverture de lieux. Espace ouvert et collectif, la ville de l’étranger se construit au pluriel, se constelle en un grand ensemble de potentiels.»

Partant de cette condition primordiale, l’espace de l’île est pensé comme un paysage où se constelle un ensemble de constructions, entités relations se définissant en tant qu’interactivité créative au milieu d’une mer paysage sauvage et habité. La métaphore de l’archipel, serait une pensée de l’île dans le paysage urbain et naturel autant qu’une idéalité d’un projet de cité basé sur une sensemble d’entités-relations interragissant dans un ensemble créatif.

Cette idée définira alors autant un programme spécifique qu’une manière de le répartir et de mettre en relation les îles qui le constituent. Ces mises en relation archipelliques seraient donc le moyen de penser le rapport entre ces îles architecturales et le paysage de l’île, tout comme le rapport de l’île avec la ville et le grand territoire.

IF plan

Une île n’a pas de frontière, mais des limites, elle est par nature un paysage sauvage.

Sans titre

Le poème du programme _

«Espace ouvert et collectif, la ville de l’étranger se construit au pluriel, se constelle en un grand ensemble de potentiels. Elle se dévellope en archipel, poésie du lien est son nom. Constellation d’activités humaines collectives en résonance. Tel il est, ensemble mouvant et interdépendant. Ensemble d’étrangers qui se lient et se délient, il est un complexe de temps qui se supperposent en milles plateaux. Entité créative partégée, le lieu devient timbre plutôt que note. La composition d’ensemble deviens résonnance plutôt qu’accord, musique sociale.»

Penser le programme, penser l’archipel urbain et social en tant que constellation d’entités-relations créatives permet de s’accorder avec l’idée de cité du design. Ville utopique, école rêvée comme si le Bauhaus avait perduré et avait fait mai 68, le rêve de Prouvé réincarné sur le site même de sa mort. La ville comme école et comme atelier est vu comme un ensemble sauvage qui s’implante comme un happening dans un parc où se mèlent les histoires, les temps. Ce programme s’organise comme mise en relations d’éléments eux mêmes foyers de pluralités. L’école prend écho dans les ateliers d’artistes et d’artisant, pour un processus de projet passant de la tête, du rêve en passant par l’expérimentation techniques pour finir sur l’ouverture maximale des possibles. Cette ébulition utopique deviens alors générateur, emmeteur de formes pour le public, en devenant ville et musée, parc vivant et sauvage.

Diagramme programme

If Site

Plan masse général

Biblio coupe 4 Biblio coupe 3 Biblio coupe 2 Biblio coupe 1

Biblio plan R+2 Biblio plan R+1Biblio plan RDJBiblio plan RDC

école plans étagesécole plan rdcVenelle et place logement 2